(Re)penser sa relation au travail

(Re)penser sa relation au travail

En cette période de crise sociale et sanitaire, nous avons été percutés, individuellement et collectivement, par un choc inédit, qui a bousculé notre relation au travail (télétravail, chômage partiel, missions annulées…).

Mais pas que… Depuis l’expérience du télétravail, des mutations vers des offres digitalisées, notre capacité d’adaptation est fortement mobilisée. Comment appréhender sa relation au travail (ou à son activité professionnelle) sans prendre en compte l’impact sur les revenus, et au-delà, sur la relation au temps, au lieu, au rythme. Impact qui pour beaucoup d’entre nous est arrivé avec fracas, comme une menace de précarité, mais aussi à bas-bruit, dans ce qui vient chahuter notre équilibre de vie ?

Situation inédite, qui nous invite à re-penser, depuis cette expérience singulière, ce qui est moteur pour nous dans le travail, en tant source de satisfaction, de sens, qui nourrit notre besoin de contribuer et d’utilité sociale.

Et ainsi, au gré de ces questionnements, cheminements, égarements, et autre détour, créer de nouveaux communs pour recouvrer de la capacité à se projeter dans un futur… et oser cette question : qu’est-ce que je me souhaite ? qu’est-ce qui est important pour moi maintenant ?

Je vous accompagne volontiers dans cette exploration, dans une invitation à envisager votre projet professionnel /de vie comme levier pour retrouver du pouvoir d’agir.

En visio, ou en face à face, selon votre besoin et disponibilité.

Emma Ould Aoudia

Coach social

https://tramedevie.net/coaching-social/

Notre approche du Clown

Notre approche du Clown

Depuis un nombre d’années certain, nous tentons d’approcher le clown. Il ressemble à l’horizon : plus on s’en approche, plus il s’éloigne ! Pour paraphraser d’éminents spécialistes du développement personnel : il n’y a pas de but, seul compte le chemin !

Pas de clown «spectacle», pas de clown «enfant intérieur», le clown, seul avec sa solitude, sa singularité, et le lien qui le fait vivre : l’autre, et sa diversité. Beaucoup de nos propositions tournent autour d’un mot : présence. Pour cela, nous nous appuyons sur des traditions de travail corporel qui depuis des millénaires ont fait leurs preuves : Qi Gong, yoga etc…. Comment se nourrir des informations sensorielles, de sa « météo émotionnelle », de ses nourritures sentimentales, pour exister, pour «être là» et par cette présence, rencontrer l’autre et sa propre présence. Le clown a toute sa place dans une association créatrice de liens. Son lieu est le lien. Il lui a suffit de mettre le «u» cul par-dessus tête pour qu’il devienne « n ». Et le tour est joué ! Car pour lui, tout est affaire de jeu, de je et nous.

Cet été, nous avons voulu aller plus loin dans le lieu et le lien. Les clowns se sont fait feu follets et nous les avons baptisés « les clowns follets », qui se sont aventurés ce mois de juillet 2020 dans la vallée de la Drôme.

Le clown follet serait une résurgence du feu follet aujourd’hui en menace d’extinction.

Il peut apparaitre sous différentes formes, de tailles et de couleurs différentes, son seul point commun serait une excroissance rouge au bout du nez, dont on ignore encore le sens et l’utilité, mais qui en fait un symbole. Les clowns follets peuvent persister de quelques minutes secondes à quelques minutes dans des lieux tout à fait variables.

Follet, le clown l’est sûrement, mais faux laid aussi ! Derrière son masque et ses accoutrements trompeurs se cache une de ses plus singulières qualités : sa vulnérabilité. Le clown comme hérault du anti-héros moderne !

Nul doute que le clown n’en finira jamais de livrer ses secrets. Le terreau qui le fait vivre est inépuisable : l’humaine condition.

Denis Donger, co-fondateur de Trame de Vie

https://tramedevie.net/clown-et-presence/#ateliers

L’ouverture des possibles

COVID 19 suite : quel impact dans nos pratiques professionnelles ?

Nous avons tous conscience de l’impact de cette crise sanitaire pour les personnes vulnérables et isolées.

Et la perspective du déconfinement ne manque pas de soulever des questions sur leurs freins : comment ces personnes vont-elles réinvestir le lien social, ré-envisager d’occuper l’espace public, retrouver de la confiance…?

Situation inédite où tout autant que nos bénéficiaires,  chacun.e de nous est concerné.e par cette crise  sanitaire, avec le souci de prendre soin de soi, de ses  proches, d’avoir eu à explorer de nouvelles pratiques professionnelles, depuis l’urgence sanitaire et sociale, le télétravail…

Ainsi, chacun.e de nous éprouve les impacts de cette crise d’un point de vue humain, social, psycho-social, depuis notre expérience de vie, depuis notre pratique professionnelle.

Et nous savons bien qu’il n’y aura pas de « retour à la normale », que nous avons à ajuster la pertinence de notre action, de nos engagements, plus que jamais au service des besoins de nos bénéficiaires, au-delà des injonctions institutionnelles qui vont structurer nos activités.

Atelier collaboratif pour penser la reprise de nos activités

Je vous propose de prendre un temps ensemble, juste pour partager, échanger en tant que professionnels de l’action sociale et/ou de la prévention, autour de nos représentations, ressentis, inquiétudes, doutes,
enthousiasmes, bref, tout ce qui nous traverse individuellement et collectivement.

Et ainsi repenser chacun.e nos enjeux, attentes, espoirs, besoins pour ajuster nos interventions, notre posture, à ce contexte mouvant, incertain.

Cela pourrait s’apparenter à de l’analyse de la pratique professionnelle, depuis les outils d’intelligence collective et coopérative, processus d’émergence, afin de co-construire du commun, pour faire socle, être créatifs, et peut-être, retrouver une capacité à se projeter, se positionner, repérer des points de vigilance, et aborder avec justesse cette sortie de crise.

Sur le format d’un atelier collaboratif, sans objectif autre que celui de prendre un temps entre paires, au sein de son institution ou collectif de travail sur la base du volontariat, pour se poser, poser, déposer…
prendre la mesure de la transition à l’œuvre, et la mettre en perspective, avec humilité, avec sincérité,et accompagner au mieux ce changement social.

Des processus d’émergence

Nous pensons et co-construisons nos actions de prévention en s’inspirant des outils de l’Education populaire, afin de renforcer le pouvoir d’agir des publics auprès de qui nous intervenons.

Ces personnes, concernées par une crise psychosociale, ont un enjeu individuel et collectif en termes de reconnaissance :

Se reconnaître en tant que personne impactée par une crise psychosociale (reconnaissance de ses propres besoins).

Être reconnue en tant que personne impactée par une crise psychosociale (et notamment l’enjeu de reconnaissance sociale).

Se reconnaître mutuellement dans la relation (avec ses proches).

Reconnaître les acteurs du territoire comme ressources pouvant répondre à ses propres besoins.

(suite…)

Notre raison d’être

En ces temps incertains, comment se tenir et rester debout, regard lucide, jambes ancrées dans le réel, espérance dans le regard, cœur ouvert, front résistant, poing fermé devant l’inacceptable, mains ouverte et tendue vers l’autre….

Comment devant la fragilité de la trame du tissu social, devant ses déchirures, ses accrocs et les escrocs qui s’en repaissent, ses déchirures des fils de chaîne remplacés par des chaînes de fer, se sortir des ornières du soupçon, garder l’allant, faire corps au présent, raviver l’espérance ?

Poser les questions amorce les réponses. Sans certitude finale, sans messianisme ni vérité infaillible, avec le doute comme aiguillon et l’ardente obligation comme combustible, nous allons de ravaudage, en tapisserie, de reprise en surprise, convaincus que seul l’entrecroisement de moi et de l’autre, de la lucidité et de l’espérance, fera tissu et société fraternelle avec l’entraide comme navette.

Denis Donger, juin 2020

Vous avez dit Qi Gong ?

Qi Gong: Pratiquée depuis 3000 ans en Chine, cette discipline appartenant aux « arts internes » ne se laisse pas définir en quelques mots, tant sont complexes les mots qui pourraient en donner un aperçu !  Mais le mot lui-même nous met déjà sur la piste : Qi signifie énergie, souffle, Gong: travail, mise en œuvre. Il faudrait ensuite définir ce qu’est cette énergie, comment elle est mis en œuvre ! Je préfère dire ce que n’est pas la «pratique» que je propose :une énième «manipulation des énergies» tant en vogue dans le développement personnel ! Une mystique, une approche ésotérique, une secte, une promesse de guérison de toutes les maladies et un certificat de bonne santé, la certitude d’une longévité exceptionnelle, l’harmonie entre les hommes et avec le cosmos….

Juste se sentir mieux et plus en présence, harmoniser le corps et le mental, s’ancrer un peu plus profondément pour résister aux différents orages qui jalonnent notre vie, se sentir plus relié, développer attention et écoute…

Seule l’expérience vous dira ce qu’il importe pour vous de «travailler», de «mettre à l’œuvre» pour que souffle et énergie se conjuguent. C’est pour cette raison, que je propose deux essais gratuits pour sentir si cette «pratique» vous convient, ou non, ou pas encore !

C’est le lundi de16h à 17h15 et le mercredi de18h30 à 19h45, à la salle l’Orée à Romans, 8 rue de Bellevue.

Denis Donger, septembre 2020